Krantenbak-Journeaux

 

Comité Saint-Géry Sint-Gorikswijk  Bruxelles-Brussel 

 
 
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Le bouillonnement des habitants pour maintenir la viabilité de leur quartier n'est pas passé inaperçu dans la presse traditionnelle.   De vastberadenheid waarmee we de leefbaarheid van onze wijk willen verzekeren, is de tradionele pers hier niet ontgaan.  Over onze feesten en acties (de Banaan bijvoorbeeld) is al het één en het andere verschenen en er zal nog wel meer volgen!
Voici quelques articles. D'autres suivront sûrement.  Een greep uit het aanbod... 
 
 

 Le  Soir, 24/8/96  Ce dimanche, le quartier St-Géry fait la fête ! 

 Bleu, vert, jaune, melon, saumon, lilas, mauve, azur. Les façades aveugles qui défigurent le nord de la place Saint-Géry depuis près de dix ans ont retrouvé des couleurs. Pastel, certes, mais pleines d'espoir ! Peintres en bâtiment improvisés : les membres de l'association " Banan'appeal ", un groupe d'habitants qui tentent de redonner vie à cet infect chancre. 
En 1988, la Ville de Bruxelles céda à la SA Saint-Géry plusieurs bâtiments qui lui appartenaient, sur la parcelle située entre le 24 et le 44 de la rue Van Artevelde et entre le 4 et le 15 de la place Saint-Géry. En même temps, elle accorda un permis au promoteur pour rénover les logements des seize bâtiments concernés et y aménager des commerces au rez. 
Le propriétaire décida alors de faire place nette. Il fit sauter les murs mitoyens et les étages pour ne conserver que les façades. Cette dent creuse changea alors plusieurs fois de mains mais resta désespérément en panne de réaffectation. 
De guerre lasse, la Ville racheta l'ensemble au dernier promoteur (Bruocsella) pour la somme de 38 millions. Un montant inférieur à ce que ledit Bruocsella avait déboursé, mais double de ce que les autorités publiques en avaient obtenu en 1988. 
Et puis, une poignée d'habitants, coalisés au sein de l'association Banan'appeal, décidèrent de prendre la situation en main. La façade de chaque maison fut couverte de couleur fraîche. Pour compléter l'arc-en-ciel, la couleur dégoulina (sciemment) sur les moellons qui obstruent les rez-de-chaussée comme autant de larmes face à un tel gâchis patrimonial. 
Le tableau géant sera terminé ce dimanche par la pose de coeurs et de dessins. Des artistes et des habitants rejoindront les peintres protestataires. De midi à minuit, une fête battra son plein le long des halles. Avec groupes de blues-rock, dub-poèmes, percussions, cantatore italien, magiciens, clowns et barbecue brésilien géant pour rassasier tout ce beau monde. Qu'on se le dise ! 

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Le Soir, 26/8/96 Fête polémiste à Saint-Géry  

 Hier après-midi, le quartier Saint-Géry a fait la fête. Le temps n'était pas vraiment au rendez-vous lancé par l'association d'habitants " Banan'appeal " mais les façades arc-en-ciel fraîchement repeintes, au nord de la place, étaient là pour mettre un peu de couleurs sous le gris du ciel. C'est pour attirer l'attention sur ce chancre, stigmate de dix ans de spéculation immobilière, que les habitants ont bravé les éléments. Selon eux, cette parcelle située entre le 24-44 rue Van Artevelde et le 4-15 place Saint-Géry, constitue l'un des principaux obstacles au renouveau du quartier millénaire. Aujourd'hui, le chancre est propriété de la Ville de Bruxelles. Celle-ci cherche un investisseur pour enfin l'apurer.  
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 Le Soir, 9/1/97 Le sommeil des riverains ne sera bientôt plus troublé.  Pas de discothèque à Saint-Géry !  

 Ces dernières semaines, les habitants du quartier Saint-Géry se sont à nouveau mobilisés. Soucieux de leur tranquillité, ils ont écrit à la commune pour protester contre les soirées organisées par l'exploitant des halles, durant la période des fêtes. Leur appel a été entendu. La Ville de Bruxelles vient de refuser le permis d'exploiter une salle de spectacle sur le site. Les riverains dormiront bientôt en paix. Leur sommeil ne sera plus troublé par les cris des fêtards et les portières qui claquent. 
Les halles Saint-Géry, site classé, ont été rouvertes voici un an. Les exploitants les ont transformées en une sorte de galerie commerciale où se vendent des vêtements de mode importés d'Angleterre. L'affaire n'attire pas grand monde. Ceci explique peut-être pourquoi les gérants ont décidé d'organiser des soirées. Ainsi, fin 96, ils ont demandé et obtenu de la commune un permis d'exploitation temporaire de trois mois. Quelques semaines plus tard, ils déposaient une demande en bonne et due forme, avec enquête publique et concertation. 
Les soirées organisées ont vite exaspéré le quartier : 37 personnes se sont plaintes à la Ville durant l'enquête publique. Le 7 janvier la commission de concertation s'est réunie et a donné raison aux habitants. La demande de la SA Saint-Géry est rejetée. 
A première vue, on peut s'étonner de la réaction de la Ville. La vie nocturne est une réalité dans ce quartier qui compte plusieurs discothèques. Les raisons avancées par la commune semblent pourtant pertinentes : 
- Les halles ne sont pas isolées, explique l'échevin de l'urbanisme Henri Simons. Elles n'ont pas été construites pour abriter des concerts. L'isolation des lieux semble peu crédible. Leur conception architecturale ne s'y prête pas. De plus, les travaux d'aménagement seraient incompatibles avec le classement qui concerne également l'intérieur des halles. 
D'autres arguments ont joué. Douze cent personnes (la capacité maximale des halles), c'est vraiment beaucoup pour le quartier déjà saturé et victime du parking sauvage. Enfin, souligne l'échevin, le quartier est inscrit en zone de protection accrue du logement. Une salle de spectacle serait peu compatible avec la vocation des lieux. 
Le permis temporaire expire le 28 février. La SA Saint-Géry a donc encore parfaitement le droit d'organiser l'une ou l'autre activité jusque-là. Pour éviter ce genre de situation paradoxale (on autorise temporairement ce que l'on interdit indéfiniment), la commune ne délivrera à l'avenir que des permis temporaires d'un mois. 
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Le Soir 19/8/98  Le quartier Saint-Géry est encore habité!  

Au centre-ville, le quartier Saint-Géry semble hésiter entre le déliquescence et le renouveau.  Des signes positifs marquent les alentours des anciennes halles, comme la réussite de certains restaurants et cafés du coin, qui attirent le soir de nombreux Bruxellois sur leur terrasse.  Mais dans le même temps, le bâtiment des halles ne vit plus que la nuit pour des soirées privées et de nombreux chancres continuent de défigurer le quartier à commencer par “la Banane” cete dent creuse qui fait face aux halles. 

Les habitants du quartier ne veulent toutefois pas baisser les bras pour se rencontrer et rappeler leur existence, ils organisent un fète le dimanche 7 septembre prochain.  "Cette fête est placée sous le thème de la rencontre," rapporte Pierre Delhez du comité de quartier Saint Géry.  "Pour le réussir, nous faisons appel à  tous les artistes du coin.  Même si elle ne sera pas étendue, nous tenons à ce qu’elle soit de qualité.  Nous accueillerons chaleureusement le public extérieur, mais le vrai succes de ce premier dimanche de septembre sera la présence des habitants.  Sans eux, la fête n’aurait pas d’âme". 

A entendre Pierre Delhez, sans ses habitants le quartier perdrait donc son âme.  Or Saint-Géry poursuit une évolution qui pourrait s’avérer dangereuse.  Des cafés branchés s’ouvrent et les halles semblent se transformer en boîte de nuit. 

Il ne faut pas que le quartier devienne une seconde rue des Bouchers, poursuit Pierre Delhez.  Nous avons choisi de vivre dans le centre-ville en connaissance de cause.  C’est un quartier animé.  Il ne faut pas qu’il soit mort la journée et vivant uniquement la nuit.  Sinon, comment dormir?  Les habitants partiront… 

Les principales plaies du quartier vont connaître une évolution positive : la dent creuse, que les voisins surnomment “ le trou des halles” pourrait être enfin reconstruite.  Un projet prévoit la créatrion de 62 logements aux étages et d’une grande surface au rez-de-chaussée. 
Pour ses organisateurs, la fête du 7 septembre donne l’occasion de montrer qu’il y a encore une vie de quartier, des habitants qu’il faut respecter.  Mais si la fête rejoint des objectifs de revendications, elle n’en oublie pas pour autant les réjouissances.  La musique sera omniprésente, du blues-rock au folk en passant par la samba, le jazz ou encore du classique.  Du théâtre de rue et une brocante occuperont les plus grands, des ateliers de dessin et de décoration les plus petits.  Le clou de la fête sera, comme l’an passé, un “happening” autour de la façade-symbole de la place Saint-Géry: “la Banane”.  L’an dernier, ils avaient peinturluré les murs et orné les balcons de plantes.  Qu’inventeront-ils cette année?  La situation pour le moins surréaliste de cette façade semble les inspirer. 
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Le Soir 3/3/98 La commission de concertation examine l'avenir d'un célèbre chancre du centre - Une peau de banane pour la place Saint-Géry!  

Petitions-Patrimoine refuse que l'on épluche les façades du trou dit la "Banane".  Et que l'on y glisse un supermarché.  La ville de Bruxelles est-elle prête à accepter un projet d'une rare médiocrité pour boucher un des chancres les plus fameux du centre-ville?  Au matin de la réunion de la commission de concertation, Pétitions-Patrimoine - l'association qui coalise "les Bruxellois contre la bruxellisation"- remonte aux barricades.  Dans la ligne de mire: la dent creuse coincée entre la place Saint-Géry et la rue Van Artevelde, connue dans le quartier sous le sobriquet de "Banane".  Seize maisons d'inspiration néoclassique dont il ne subsiste que les façades, l'intérieur ayant disparue depuis dix ans dans une ténébreuse affaire de spéculation immobilière à épisodes. 
En 1995, la ville a racheté ce gigantesque trou dans l'intention de le remplir d'appartements.  Elle a trouvé un investisseur (Lehoddey) qui a acquis l'immeuble au quart de son prix ( 9 millions au lieu de 37 millions).  Ce cadeau a été rendu possible gr[ace au contrat de quartier: c'est la Région bruxelloise qui a payé la différence.  En contrepartie, l'acquéreur a l'obligation de construire du logment accessible aux familles modestes.  Les plans déposés à la ville prévoient d'installer le magasin Lidl au rez-de-chaussée, trois niveaux de parking en sous-sol à usage des futurs clients et un ensemble de 36 logements conventionnés aux étages. 
Nous avons afairre à une banale architecture de promotion qui tente de pasticher son environnement néoclassique, estime Pétitions-Patrimoine.  Quant à l'intérieur, "on frise la catastrophe".  Pour économiser l'espace disponible, les promoteurs ne prévoient qu'une seul entreée et la desserte de l'ensemble des niveaux supérieurs par une unique cage d'escalier, développe Pétitions.  A chaque étage, l'accès aux appartements se fera par un système de coursives d'inspiration vaguemenent paquebot sans le moindre rapport avec l'architecture des façades.  Ce système d'une autre âge est inadapté aux logements. 

Pétitions-Patrimoine n'est pas la première à critiquer le projet.  Quelques habitants l'ont déjà fait ainsi que la Commission des monuments et sites (bien que la "Banane" ne soit pas un bien protégé).  Ils rejettent particulièrement la "pseudo-façade" qui doit remplacer l'actuelle. 

Peut-on améliorer les plans actuels?  Lehodey et son architecte affirment que non.  Lehodey fut l'unique ivestisseur qui ait répondu à l'appel d'offres lancé par la Ville de Bruxelles, l'an dernier.  Ce projet dispose d'un budget serré et l'adéquation fiancière est extrêmement fragile, précise Louis De Beavoir, l'architecte désigné.  Il ajoute le Bureau de contrôle technique pour la construciton (organe officiel), qui a lui-même estimé que la façade était pourrie et irrécupérable. 

Selon lui, la présence du Lidl au rez a limité l'accès aux étages.  Mais l'accès aux duplex est facile grâce à un escalier généreux.  Quant aux appartements du dessus, ils seront touts dotés de balcons bien orientés.  Le projet n'a pas encore vu le jour que nous sommes déjà en mesure de vendre dix apartements sur plan.  Tout le monde n'a pas la m[eme opinion que Pétitions-Patrimoine. 

Précisons que le projet doit être finalisé avant la mois de mai, sous peine de perdre le bénéfice d'aides régionales. 
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De Morgen 3/98 Gevel Sint-Gorksplein allicht tegen de vlakte  

De zestien neoklassieke gevels op het Brusselese Sint-Goriksplein vallen op.  Buurtbewoners kleurden ze een tijdje vakkundig bij.  Omlijstingen kregen een groen, oranje, geel of paars kleurtje.  Maar net zo opmerkelijk is dat er achter de gevels een grote leegte gaapt.  De stadskanker is veroorzaakt door speculatie en door slecht beheer van de stad.  Als het nieuwste immobiliënproject doorgang vindt, is er veel kans dat de waardevolle gevels uiteindelijk ook tegen de vlakte zullen gaan.  Een bescherming is nog de enige olmossing. 

De omgeving van het Sint-Goriksplein, het alleroudste gedeelte van Brussel lijkt soms een bijna onwezenlijke plek.  De buurt is ín - de Zebra en Pathé Palace zijn enkele van de meest trendy cafés van Brussel - maar tregelijkertijd is er veel leegstand, al wordt die in een aantal van de omliggende straten stilaan teruggedrongen.  De aantrekkelijke Sint-Goriksallen zijn geroneveerd maar hebben nog altijk geen bestemming gevonden die bijdraagt tot de leefbarheid van het plein.  Dat, zo werd een paar jaar geleden gezegd, zou gebeuren zodra ook in de huizen rondom weer mensen woonden en er kleine winkeltjes werden gevestigd.  Er zin de jongste tjid nogal wat honge mensen komen wonen.  Het buurtcomité is actief.  In september werd een buurtfeest georganiseerd en het versieren van de gevels was een manier om te prtesteren tegen de leegstand.  Het vreemde aan het verhaal van de zestien leegstaande gevels is dat ze in 1995 werden aangekocht door de stad, maar dat dertien van de gevels tien jaar gleden ook al eigendom van diezelfde stad waren.  Alleen, toen stonden er ook nog huizen achter.  Eind 1988 werden de dertien huizen, gelegen tussen de Van Arteveldestraat en het Sint-Goriksplein, voor 18,5 miljoen frank verkocht aan de vennootschap Saint-Géry, die kort daarna nog een bijkomend pand aankocht voor 2,4 miloen.  De vergunning om de woningen te renoveren met handelszaken op de benedenverdieping, voorzag in het behoud van de gevels en de daklijsten. 
In 1990 verkocht de nv Saint-Géry op haar beurt de panden voor 76,2 miljoen frank aan de nv Cofic, die maar een jaar later hethele complex voor de som van 95 miljoen frank doorspeelde aan promotor Bruocsella. 
Het was ook in 1991 dat, zonder enige toelating, werd begonnen met de afbraak van alles wat zich achter de gevels bevond.  Twee jaar geleden kocht de stad terrein en gevels terug, maar wel voor 37,8 miljoen, ongeveer het dubbele van de verkoopprijs acht jaar eerder.  Bovendien verloor de stad nog eens 18 miljoen door af te zien van de terugvordering vande financiële garantie die moest worden betaald indien de clausules van de verkoop uit 1988 niet werden nagekomen.  Enkele promotoren hadden intussen wel goed geld verdiend aan hun speculatie. 
De stad heeft nu promotoren gevonden (Lidl Belgium en Stratel) die de lege doos zouden willen aankopen.  De vraagprijs is dezelfde gebleven, alleen zou drie vierde van de kosten door het gewest worden betaald in het kader van de buurtcontracten.  Het gewest betaalt dus voor het slechte beheer van de stad.  Het project dat nu voorligt, voorziet in huisvesting op de bovenste verdiepingen en een supermarkt op de benedenverdieping.  Het behoud van de gevels, , hebben de promotoren uitgerekend, zou hen evenwel 40 miljoen frank kosten onder meer omdat het veel moeilijker is op het terrein te werken wanneer de gevels blijven staan.  Dat geld hebben ze niet en dus zou het moeten worden bijgepast door de stad.  De stad zegt dat ze evenmin over deze financiële middelen beschikt.  De vraag is evenwel of het inderdaad om zo'n hoge some zou gaan.  Organisaties die zich inzetten voor het behoud van het patrimonium, zoals Pétition-Patrimoine, maken zich boos omdat een waardevol neoklassiek architecturaal geheel dat toonaangevend is geweest voor de architecturale ontwikkeling van de buurt, plaats moet maken voor 'nabootsingsarchitectuur' die ze als 'kneuterig' en zeer middelmatig bestemplen.  Bovendien staan de neoklassieke gevels nog stevig overreind, zeggen de tegenstanders.  Hun bezwaren betreffen verder de geblindeerde ramen van de supermarkt en het feit dat men het aantal etages van driep vier wil brengen, waardoor de volumes volledig veranderen.  Overigens vormen de architecturale gehelen het thema van de laatste Open Monumentendag in Brussel.  De overlegcommissie heeft zopas het licht op groen gezet voor het project.  Het enige wat de gevels nu nog kan redden is dat de Commissie voor Monumenten en Landschappen hun bescherming aanvraagt. 
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Le Soir 5/3/98 Lehodey glisse sur la peau de la “Banane” 
L’investisseur Philippe Lehodey vient de glisser sur la peau de banane de Saint-Géry.  Cette dent creuse, dont il ne reste que la peau (la façade) devait dans un an se combler par un complexe immobilier d’une trentaine de logements aux étages et d’un magasin Lidl au rez-de-chaussée.  Mais la commission de concertation qui a étudié les plans de l’architecte Louis de Veauvoir remet le projet en cause. 
L’administration régionale, la SDRB (Société de développement régional de Bruxelles) et l’IBGE (Institut bruxellois pour la gestion de l’environnement) rendent un avis favorable, mais imposent de garder la façade.  Or, le bureau de controle technique pour la constructiion, organe officiel et sérieux, affirme que cette façade est pourrie. 

Si c’est effectivement le cas, on se demande comment les plans de Lehodey pourront respecter l'avis de concertation.  Seule la commune (Bruxelles-ville) a donné un avis sensé: elle propose le maintien de la façade, mais précise que, si c'est impossible, on modifie les plans proposés afin que l'on se rapporoche de la situation actuelle. 
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 The Bulletin 12/3/98 Heritage or convenience? Façades to be flattened?  

Many of the distinctive neo-classical façades on Brussels' Saint-Géry face demolition if developers have their way.  German firm Lidl Belgium and the Belgian Stratel Group hope to build a supermarket and flats on a site that dates back to the late 19th century.  The developers bought the site from Brussels cmmune for 37 million BF, most of which was subsidised by Brussels Region.  They claim it would cost an extra 30 million BF to work around the façades- and have told the commune that they're not prepared to foot the bill.  Since the commune can't afford to pay, it has given the go-ahead for the proect - subject to new plans- despite a pledge last uly to preserve and renovate the area inside the inner road.  Architectureal pressure group Pétitions-Patrimoine thinks the area deserves better.  The new plan is the latest threat to a site which has faced demolition for seven years.  The houses behind the façades have already gone, leaving a gaping, crescent-shaped crater in their place.  The facades have been painted in different clours and bedecked with shop and restaurant sighns to highlicht their potential in an area which many believe is ripe for renewal. 
Pressure group Comité des habitants de Bruxelles centre cite speculation by developers and mismanagement by Brussels commune.  In 1988, the commune sold the buildings, which are between Place Saint-Géry and Rue Van Artevelde, to developers Saint-Géry at the market price of 18.5 million BF. 
the sale conditions stipulated that the façades must be preserved and that work start within three months.  Saint-Géry did not meet the second target, but the commune did not enforce a fine of 18.5 million for breach of agreement.  In fact the commune repurchased the buildings in 1995 for 37.8 million BF.  Before the commune bought them back, the buildings were sold on four times.  In 1991, a firm called Bruocsella knocked down the back walls, roofs, dividing walls and floors aof the buildings - before planning permission for their hotel proect had been granted.  It was three months before Brussels commune reacted - by which time only the façades remained. 
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Alert  14/7/98 http://welcome.to/sint-goriks 

Als een van de eeerste wijkcomités in België, pakt het St-Gorikscomité uit met een website.  Sinds kort kan u surfgewijs kennismaken met de Sint-Gorikswijk, haar inwoners en alle actie(s) daarrond. 
Ladies and gentlemen,... 
Op de site vindt u info over het comité en de (geschiedenis van de) wijk, een blik achter de schermen bij de verschillende acties - met een overzicht van alle bijhorende persartikels-, foto's van de 'schoonste plekjes' en de 'heerlijkste momenten' (vroeger en nu), links naar andere Brusselse sites,... Alle actie rond 'de Banaan' wordt in een apart luik uit de doeken gedaan.  Voor buitenlandse bezoekers is er 'International Corner', practische info voor de leek. 
The times, they are changing (lalala) 
Fundamenteel in het hele opzet is de vertaling van het dynamische karakter van de wijk naar de site: alle informatie, voornamelijk de pages 'agenda' en 'nieuws', wordt regelmatig ge update.  Elke bezoeker kan .bijdragen (liefst) in de continue beweging van de site.  In een nabije toekomst zullen nieuwe links en nieuwe ruubrieken (o.a. een chatroom) worden gecreëerd. 
Action/party-tim
Uiteraard werd de zaak feestelijk ingeluid met eeen aangepaste actie aan de Banaan.  Op zaterdag 4 juli l.l. werd het webadres kunstig aangebracht op een van de beruchte gevels op het Sint-Goriksplein.  Op het komende wijkfeest, 30 augustus 1998, is o.a. een digital happening voorzien waar u de site kan opfleuren met fotommateriaal of een persoonlijke homepage.  Iedereen welcome

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 Le Soir 14/7/98 Association en colère : Banana Split à Saint-Géry

Le cocktail préparé par la Ville de Bruxelles sur l'avenir de la "banane" dégoûte Pétitions-Patrimoine.  La dent creuse située dans le dos de Saint-Géry sera bel et bien rebouchée, a décidé la Ville.  Le projet Lehodey (construction d'un Lidl avec aux étages du logement) vient d'être confirmé, à la grande colère de l'association. 
S'il fallait résumer l'attitude de la Ville dans ce dossier, on pourrait dire qu'elle a coupé "la banane" en deux.  Au départ, le projet Lehodey prévoyait la destruction des façades (c'est tout ce qui reste des bâtiments originaux de la fin XIXe).  Après l'intervention de Pétitions-Patrimoine et une action sous-marine des Monuments et sites, la Ville a trouvé un budget supplémentaire de 7 millions pour sauvegarder une partie de la façade (celle située côté Saint-Géry).  Le reste sera démoli (côté Van Artevelde). 

Pour Pétitions-Patrimoine, le nouveau projet adopté en concertation est aussi mauvais que le précédent : 
Ce supermarché, espace mono-fonctionnel, est maintenu.  On va d'autre part créer des "bacs-vitrines", qui ne sont pas des vraies vitrines.  Le projet actuel est tout aussi inadmissible et inacceptable que celui présenté en mars.  La Ville de Bruxelles, sous prétexte de réhabiliter un chancre, accepte un projet en forme de compromis boiteux et se dispense d'une vision à long terme.  Pour le centre historique, un traitement aussi cavalier, un tel manque de recul et de telles erreurs de gestion laissent rêveur..
A La Ville, on ne dit pas vraiment la même chose : 
La commission de concertation s'est tenue mardi dit l'échevin de l'urbanisme Henri Simons.  Outre Pétitions-Patrimoine, il y avait des habitants et le comité des commerçants.  Ils ont tenu un langage très différent et tout le monde ne partage pas les vues de l'association.  Le permis d'urbanisme a beacoup évolué depuis six mois.  On peut regretter certaines choses, mais nous n'avions pas le choix
La ville a en effet trouvé un budget anexe de 7 millions pour éviter une façade aveugle, côté Saint-Géry.  De toute façon, il est trop tard.  Jeudi, le collège a voté le permis d'urbanisme modifié et le dossier est passé sans problème au conseil communal quelques jours plus tard.  Il ne reste plus qu'à avaliser la décision par la tutelle.  Une remise en cause du projet semble aléatoire car celui-ci repose sur le contrat de quartier Anneessens dnt le sort est scellé.  Toute remise en cause impliquerait de sortir le projet Lehodey du contrat ce qui multiplierait par quatre le prix du terrain (36 millions au lieu de 9).  Autant dire la mort du projet. 
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La Lanterne 18/8/98 La fête à Sint-Géry le dimanche 30 août 
par Benoît Jacquemart 
 

Saint-Géry aura souvent été au centre de l'actualité ces derniers mois, notamment à cause du dossier dit de la banane.  Pour rappel, il s'agit de la rénovation d'une série d'immeubles sont les habitants du quartier voulaient que l'on conserve les façades, remarquables.  Mais Saint-Géry, et ses habitants veulent qu'on le sache, c'est aussi un quartier vivant, et pas seulement la nuit.  L'an passé, en septembre, ils avaient organisé une fête, histoire de montrer le dynamisme de leur quartier.  Une fête réussie, qui en appelait d'autres.  On remet donc le couvert ce dimance 30 août, avec des animations pour tous les goûts. 

Situé en plein centre-ville, à un jet de pierre de la Bourse, la place Sint-Géry est l'un de ces nombreux endroits du centre-ville quelque peu désertés pendannt de nombreuses années.  Mais depuis quelque temps, le cenntre a retrouvé une attractivité, en particulier auprès de jeunes ou de jeunes couples, qui viennent à nouveau s'y installer. Olivier (29ans) habite le quartier depuis mars 1997, Ferhat (26) depuis février de la même année Beaucopu de gens pensent qu'il est désagréable de vivre au cenntre-ville, estiment-ils, parce qu'ils ne connaissent pas.  C'est à nous, les habitants du centre, de montrer qu'il y  ici une vie et qu'elle est agréable.  Ce qui les a attirés là.  Essentiellement "l'éventail des attractions, par exemple au point de vue culturel (cinémas, théâtre,...) Et en plus, ils consconsidèrent que leur quartier est sûr. 

Fête populaire 

Dès lors rien de tel qu'une fête pour faire connaîte les onts positifs. Les bénévoles du comité de quartier soulignent également que, aux alentours de la place Saint-Géry, cohabitent harmonieusemetn des gens de tous âges, de diverses nationalités, de niveaux sociaux diffrents. 

Tout ce petit monde s'était retrouvé l'an passé, les commerçants s'associant à l'événement, comme ils le feront encore cette fois.  Le 30 août, des jeux pour les enfants côtoieront des activités à caractère culturel.  Ainsi,notamment une exposition de photos sur Bruxelles, de sprojections de vieux films sur la capitale, une exposition florale, un rallye dans le quartier. 
Le tout débutera à 14 h et se déroulera sur fond muscal.  Les musiciens se relaieront avant le bal qui commencera à 20 h 45 sur place. 
S'il s'agit avant tout d'une fête populaire, certaines revendications du comité de quartier transparaîtront.  Et même si le but n'est certainement pas d'organiser une manifestation à caractère politique par leur présence les habitants veulent également montrer qu'ils sont soucieux de la qualité de leur environnement. 
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Het Nieuwsblad 31/08/98: Sint-Goriks baadt in feestvreugde. 

De omwonende van het Sint-Goriksplein in Brussel leefden gisteren op in de volkse sfeer van weleer. De wijk vierde feest om de banden aan te halen en de toekomstperspectieven van Sint-Goriks in de verf te zetten.  

De Sint-Gorikshallen (1881) zullen na lange tijd leegstand vanaf februari volgend jaar dienst doen als onthaalcentrum en culturele ontmoetingsplaats, aangevuld met commerciële ruimten. “We zijn blij dat de hallen terug openen”, zegde verantwoordelijken van het wijkcomité gisteren. “De toegankelijkheid voor het publiek behoorde al tot onze eisen tijdens het wijkfeest van vorig jaar. Een culturele bestemming is precies wat we gevraagd hebben. Toch zou het leuk zijn als er terug een markt komt in openlucht, onder te installeren luifels. Als de zogenaamde banaan terug wordt bewoond, heeft die bestemming meer toekomstkansen. 
De benedenstad herleeft weer. Er komen weer mensen wonen en er wordt duchtig gerenoveerd. Het wijkcomité hoopt dat deze tendens zich verder zet. Een hart onder de riem vormde alvast de aanwezigheid van de omwonenden van het plein en daarbuiten, op het wijkfeest van gisteren, en dat ondanks het slechte weer. De wijk had zich dan ook uitgesloofd om een uitgebreid animatieprogramma aan te bieden. De noten van de zeer gevarieerde muzikale optredens, zinderden na tot laat gisterenavond. Ondertussen waren er volksspelen, petanque, een foto- en bloemententoonstelling, rommelmarkt, tombola en kinderanimatie. 
Tijdens de feestvreugde maakte het wijkcomité ook enkele eisen kenbaar. De bewoners van Sint-Goriks vragen minder verkeer en het tegengaan van fout parkeren, het toepassen van de reglementen voor netheid, lawaaihinder en respect voor het milieu, een beheersbeleid voor de winkels, verzekerde redelijke huurprijzen van de stadseigendommen en respect voor het architecturaal patrimonium door bezoekers, bewoners en handelaars. (VAK) 
 
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La Lanterne, 31/08/98 Fête du Quartier Saint-Géry

Habitants, commerçants et artistes en piste

Pour la troisième année consécutive, les habitants du quartier Saint-Géry organisaient une fête destinée à mettre un peu d’animation dans des rues ordinairement calmes en journée. Outre les traditionnelles échoppes où l’on peut trouver à boire et à manger, et auxquelles les commerçants du quartier étaient associés, les organisateurs avaient également prévus des jeux pour les enfants ainsi qu’un rallye pédestre dans le quartier.

Les artistes étaient aussi associés à la fête. C’est ainsi que le public a pu découvrir les photos de Danny de Cock, qui photographie Bruxelles sous ses angles les plus insolites depuis une dizaine d’années. Ou encore les projets artistiques de Geert Bisschop, qui souhaite notamment créer un biotope autour du seul bras de la Senne encore visible en surface (et qui se trouve précisément près de Saint-Géry) ;

Pour le comité de quartier, cette fête était en outre l’occasion de dresser un état des lieux des améliorations apportées dans le quartier. « Des choses se sont améliorées au point de vue des nuisances sonores et de la propreté. Le trou de l’îlot de la Banane va enfin être renfloué, car on va y construire du logement. Nous n’avons, cependant, que partiellement remporté la bataille puisque toutes les façades ne seront pas préservées. Et après des années de vide dans les Halles, la Région annonce enfin qu’elle va y créer un centre populaire axé sur le patrimoine », explique Pierre Delhez. 

Satisfaits de ces mesures, les habitants espèrent aujourd’hui que leur nouvelle revendication finira par être concrétisée. Il s’agit d’installer, tout autour du bâtiment central de la place, un marché. Comme cela se faisait autrefois. Et qu’y trouverait-on dans ce marché ? Des légumes frais, des produits bios ou encore de l’artisanat. 
 

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